Structure sociale

WUNAMDJI

Les Comores renferme une miltitude de culture qui détermine bien une société mi-bantoue mi-arabe.

Parmi les régions les plus connus en conservations de culture  aux Comores, il fallait entendre celle de Hamahamet.

La  région la plus peuplée de l'île de Ngazidja, le Hamahamet est un vivier pour les ressources humaines du pays. Terre de tradition et d'éducation, le Hamahamet a donné au pays le dernier président de la République fédérale Islamique des Comores. Au coeur de la région se trouve sa principale ville : Mbéni. Cette ville présente les caractéristiques typiques de la société comorienne avec ses mosquées immaculées, ses places publiques aménagées, le développement des infrastructures communautaires grâce aux contributions de la diaspora.

Depuis longtemps la culture de Mbeni qui s’est consolidée à celle des Comores aura donné raison à toute thèse acceptant son assistance. Si la culture est l’ensemble des structures sociales, artistiques, religieuses et intellectuelles qui différent d'une société par rapport à une autre, l’Islam, le Anda, l’éducation, le respect de la hiérarchie social, et le développement distinguent la ville de Mbeni des autres villes.

La hiérarchie sociale se fonde sur la stratification sociale. Le cycle vital du Mbenien se déroule en passant par une classe d’âge (HIRIMU) fonctionnant à l’intérieur du village ou du quartier. Le Anda, est l’organe mère de nos mythes et traditions qui intègre et dispose aux habitants de notre ville de Mbeni vis à vis de notre culture ; il est aussi  la référence sociale la plus importante.

 Le bangwé :  point central couvrant tout genre de manifestation (réunion, chant, danse... ), dispose des bancs et un abri où les jeunes sont autorisés à venir. Sur cette place publique se réunissent les plus grands notables qui appartiennent à la catégorie de hirsute supérieur à laquelle ils ont accédé par le grand mariage. C’est là où se décident toutes les affaires concernant ville.    

 

 La hiérarchie sociale à Mbeni 

  Ainsi ces différentes classes donnent le statut supérieur de MDRU MDZIMA qui, en réalité, est une source de pouvoir unique :droit à la parole, privilège honorifique, habits distingués (DRAGUILA, KIEBA, DJOHO…etc. ) places d’honneur réservés à la mosquée.
 

Au sommet se trouve les "WANAZIKOFIA" (Les hommes de bonnet) suivies des " WANAMDJI" (Les enfants du village).

La première catégorie sont les plus honorés car leur parole démeure une loi même s'ils ont tort. On les nomme parfois "MARENGA HA BUNDA" (ceux qui prennent avce la canne). D'habitude lors du partage de l'argent provenant du "Anda" un parmi eux peut se permettre de dire que la moitié de la somme est perdu. Ceci ne se dit pas au sens propore du verbe perdu, mais personne ne peut le contredire.

Après les "Wanazikofia" et les "Wandru wa dzima"(Les seules qui se paratgent en groupe appellés "Madjanvi"), il y'a les éxecutant des décisions.  Ces derniers sont les "Wanamdji" qui sont, par hierarchie, composés des "Wafoma Namdji"  (Les rois du village), suivis des "Wazouguwa". Ces deux classes sont chargées de la poursuite de toute décisions relatif à l'organisation de la ville. C'est une tache moins honorifique.

Au dernier échelon de la hierarchie , on trouve les "Washondjé" qui sont chargés des missions d'éxecutions aux décisions. En cas de désobéissance d'un parmi eux, une amende (Mawu) est prononcé à toute les "Washondjé".

 Rédaction: Hamidou SAID ALI Tintin 

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